Marché cible immobilier au Québec : qui sont vos clients idéaux?
La vraie question n'est pas « qui sont mes clients? » mais « qui DEVRAIENT être mes clients? » — c'est-à-dire quel marché cible vous permettra de faire les affaires les plus rentables avec le moins de friction.
Beaucoup de courtiers au Québec répondent : « Toute personne qui veut acheter ou vendre. » Sur le papier, cela semble logique. En pratique, c'est beaucoup trop vague — et c'est l'une des principales raisons pour lesquelles le marketing immobilier traditionnel échoue.
Tous les prospects ne se valent pas
Certains prospects sont qualifiés; d'autres ne le sont pas. Certains sont motivés; d'autres font du « window shopping ». Certains vous feront perdre des heures sans jamais conclure.
Le marketing efficace commence par identifier le marché cible le plus profitable, puis en concevant un message qui parle directement à ce segment. La plupart des courtiers font l'inverse — puis s'étonnent que leurs annonces ne produisent rien.
Utilisez le MLS pour savoir ce qui se vend réellement
Qui devriez-vous cibler? La réponse est dans vos données. En quelques minutes sur le Centris ou le MLS, vous pouvez déterminer :
• quels types de propriétés se vendent le plus rapidement;
• quelles gammes de prix bougent dans votre secteur;
• quels quartiers ou codes postaux affichent le plus fort roulement.
Les courtiers ont accès à des données dont d'autres industries rêveraient. Utilisez-les avant de dépenser un dollar en publicité.
Pensez comme un détaillant : offrez ce que les gens veulent
Un commerçant remplit ses tablettes de produits en forte demande — pas de marchandise qui prend la poussière. En immobilier, c'est pareil : en identifiant les quartiers et les prix qui bougent, vous remplissez votre pipeline d'acheteurs et de vendeurs qui correspondent à ces critères.
Au début de sa carrière, Craig Proctor faisait comme la majorité : son marché cible était déterminé par le hasard — le premier mandat obtenu, le quartier où il habitait, la proximité du bureau. Résultat : des prospects éparpillés partout sur la carte, sans cohérence.
D'autres courtiers visent les maisons de luxe, les condos ou les propriétés centenaires — sans vérifier si ces segments offrent un roulement rapide et rentable. Ils essaient de vendre ce qu'ils ont au lieu d'avoir ce que les gens veulent.
La formule Message – Marché – Média
Craig appelle cela la formule Triple M :
1. Message — une offre qui répond à un besoin réel (ex. : liste de maisons sous un certain prix dans un quartier recherché de Montréal ou de la Rive-Sud).
2. Marché — les acheteurs ou vendeurs qui recherchent précisément cela.
3. Média — le canal (Facebook, Google, publipostage, etc.) qui atteint ce marché au meilleur coût.
Quand les trois s'alignent, les prospects lèvent la main et entrent dans votre entonnoir — souvent via une page d'atterrissage ou une ligne enregistrée plutôt que votre cellulaire direct, ce qui triple le taux de réponse.
Passez à l'action au Québec
Avant votre prochaine campagne, faites vos devoirs sur le MLS. Nommez le quartier et la fourchette de prix dans votre annonce. Appelez spécifiquement les prospects que vous voulez attirer.
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Pourquoi eux et pas vous? Si ce n'est pas maintenant, quand?
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Adapté et traduit avec permission — Craig Proctor Productions Inc.